⛤ Dérives ésotériques : Prieuré de Sion

   Le Prieuré de Sion une autre dérive délirante    


L'Ordre du Temple de l'an 1118 était composé de moines soldats Catholiques au service du Pape et sous son commandement suprême, et cet ordre est resté Catholique jusqu'a sa dissolution par le Pape Clément V le 22 mars 1312. Les Templiers furent victimes d'une machination ourdie par le roi Philippe le bel, et le Pape fut impuissant à les sauver.
A partir de 1804, encouragé par Napoléon Bonaparte et grâce à Fabré-Palaprat, le Templarisme fut remis au goût du jour. Malheureusement très vite, des thèses fumeuses apparurent dans ce monde très fermé.
A partir des années 1950 avec le néo-Templarisme ces thèses se sont transformées en dérives ésotériques délirantes ( Prieuré de Sion, Da Vinci Code, Marie-Magdala, les Mérovingiens, etc ).


Dérive ésotérique délirante du "Prieuré de Sion"

Dans les milieux Templaristes Français et les Eglises gnostiques ( pour ne citer qu'eux ! ) circule depuis le début du XIX ème siècle cette légende concernant Marie Magdala ( Marie-Madeleine ) :
Se basant uniquement sur les évangiles apocryphes rejetés par l'église, et sur la légende qui entoure cette femme, Marie Magdala ( Marie-Madeleine ) qui aurait eu deux enfants avec Jésus. Vers l'année 48 elle aurait quitté Jérusalem avec un petit groupe en barque ( sans voile ni rames ) et aurait parcouru 2500 kms dans ces conditions pour accoster dans l'ancienne Hispanie Wisighotique, dans un lieu aujourd'hui appellé Saintes-Maries-de-la-mer. Elle se serait ensuite dirigée vers Marseille pour finir ses jours dans une grotte du massif de la Sainte-Baume. Les descendants de ses enfants auraient donné naissance au premier roi Mérovingien ! Au XIV ème siècle les Chrétiens instaureront un culte à la gloire de Marie-Madeleine dans cette grotte, la question qui se pose est la suivante : pourquoi avoir attendu 14 siècles pour instaurer ce culte ? Si cette légende reposait sur une once de vérité, ce culte eut été instauré au premier ou au II ème siècle (surtout que la religion Chrétienne était en plein essort à ce moment là), ce délai d'attente de 14 siècles pour y instaurer le culte à la gloire de Marie-Madeleine ne plaide pas (à nos yeux) en faveur de la véracité de cette thèse !

En 1953, Nikos Kazantzakis avait publié La dernière tentation du Christ (adapté au cinéma par Martin Scorsese trente-cinq ans plus tard), où une descendance de Jésus est évoquée.

Pierre Plantard un infatigable falsificateur de l'histoire

Le Prieuré de Sion est une association fondée et dissoute en 1956 en France par Pierre Plantard visant à créer un ordre néo-chevaleresque. Au cours des années 1960, Plantard avance que son ordre serait la résurgence d'une société secrète fondée par Godefroy de Bouillon en 1099, sur les lieux de l'actuel monastère de l'abbaye de la Dormition de Jérusalem situé sur le mont Sion. Cette abbaye rétablissait la tradition monastique d'une basilique du V ème siècle qui fut détruite après la défaite des Croisés en 1291.
plantard et le prieuré de sion Plantard affirmait être à la fois le « Grand Monarque » prophétisé par Nostradamus et un prétendant mérovingien ( car il se disait descendant de Childéric III décédé dans une prison à Saint-Omer ), et qu'en outre le Prieuré de Sion s'était engagé au fil des siècles dans une conspiration pour installer une lignée de la dynastie mérovingienne sur les trônes de France et d'Europe.

Les prétentions de Plantard n'ont pas résisté longtemps à l'analyse des historiens et se sont révélées être un canular dont les prétendues preuves ont été fabriquées de toutes pièces par Plantard et d'autres membres de l'association.
Plantard finit lui même par admettre ultérieurement la supercherie.
Toutefois, à la surprise de Plantard, ses élucubrations furent reprises pour accréditer une autre dérive sur le thème de la descendance de Jésus de Nazareth et de Marie Madeleine, popularisé en 1982 par les auteurs du livre The Holy Blood and the Holy Grail dont la synthèse fut ensuite reprise, en 2003, par Dan Brown dans son roman Da Vinci Code.

plantard et le prieuré de sion De 1964 à 1967, Plantard et son ami Philippe de Chérisey fabriquèrent des supposées preuves pour donner de la crédibilité à la lignée et à l'origine inventées. Ils déposèrent à la Bibliothèque nationale de France une série de faux documents dont le plus célèbre d'entre-eux est intitulé Dossiers secrets d'Henri Lobineau.
Plantard va ensuite se servir de la popularité de Bérenger Saunière et du soi-disant trésor de Rennes-le-Château pour attirer l'attention sur ces faux documents déposés à la BnF. Il fait appel à Gérard de Sède avec qui il avait déjà travaillé, en 1962, sur Les Templiers sont parmi nous : L'Énigme de Gisors. Il l'aide, en 1967, à réécrire un livre basé sur son manuscrit jamais publié et les documents de la BnF, L'Or de Rennes : La Vie Insolite De Bérenger Saunière curé de Rennes-le-Château qui fut un vrai succès populaire.

En 1989, Plantard essaya, sans y parvenir, de sauver sa réputation. Il se déclara mystagogue dans les cercles ésotériques en prétendant maintenant que le Prieuré de Sion avait été fondé en 1681 à Rennes-le-Château. Il réorienta ses activités sur l'exploitation du pouvoir paranormal des ley lines ou sunrise lines et d'un promontoire appelé "Roc Noir 52" .

En septembre 1993, après le jugement en première instance dans l'affaire Pechiney-Triangle, il avait été porté à l'attention du juge d'instruction que Roger-Patrice Pelat, accusé mais non jugé car décédé en mars 1989, avait été un grand maître d'une société secrète appelée le Prieuré de Sion. Le nom de Pelat avait été ajouté sur la deuxième liste des grands maîtres par Plantard après sa mort.
Pelat était un ami personnel de François Mitterrand, ils avaient visité ensemble Rennes-le-Château, le 2 mars 1981, peu de temps avant son élection à la présidence de la République. Le juge ordonna un complément d'instruction et fit perquisitionner le domicile de Plantard, ce qui permit de découvrir toute une série de faux documents que Plantard avoua sous serment avoir tous fabriqués y compris la participation de Pelat au Prieuré de Sion.

plantard et le prieuré de sion En 2014, le professeur d'études religieuses Barrie Wilson, de l'Université York de Toronto (Canada) et l’écrivain israélo-canadien Simcha Jacobovic ont traduit un manuscrit vieux de 1 500 ans rédigé en araméen. Cet ouvrage fut découvert à la British Library de Londres.

L'Evangile perdu

Ils publiérent leurs recherches dans un ouvrage intitulé L'Evangile perdu (The Lost Gospel), le mardi 11 novembre 2014.
Selon les deux auteurs, le manuscrit permet d'affirmer non seulement que Jésus a eu deux enfants avec Marie-Madeleine, mais qu'il était aussi marié avec cette femme. Le Sunday Times précise que le livre, qui donne à Marie-Madeleine "une importance beaucoup plus grande qu'on ne le pensait jusqu'alors", parle également d'une "tentative d'assassinat sur Marie-Madeleine et ses deux enfants", il revient aussi sur les rapports qu'entretenait Jésus avec les hommes politiques de son temps.

jesus et ses pseudos enfants


Il convient de noter cependant que ce manuscrit fut dès son exhumation par ces deux chercheurs, immédiatement contesté par l'immense majorité des scientifiques et historiens spécialisés en "écrits apocryphes chrétiens" qui classèrent ce manuscrit parmi les innombrables faux soi-disant "évangiles et êpitres apocryphes" ! .


De la Légende de Marie Magdala, à la Vérité biblique de Marie Madeleine

Concernant l'identité de Marie Magdala c'est la confusion totale jusqu'au VII ème siècle !


il s'agirait d'une Galiléenne malade très riche que Jésus aurait guérit et qui serait devenue mécène du groupe de Jésus,
il s'agirait de Marie de Béthanie, sœur de Marthe et de Lazare, avide des paroles de Jésus, qui oint ses pieds de parfum et les essuie avec sa chevelure,
il s'agirait d'une prostituée, qui lave elle aussi les pieds de Jésus... selon Jean, c'est à elle ( Marie de Magdala ) qu'apparaît en premier Jésus ressuscité le matin de Pâques.


Rappel important :
Le Nouveau Testament (27 livres) est la seconde partie de la Bible chrétienne (selon les canons catholique, orthodoxe et protestant ). Le canon se clôt à 27 livres par autorité d'Église au concile de Rome en 382, confirmé aux synodes régionaux de Carthage de 397 et de 419. Ces 27 livres ont tous été écrits entre l'an 52 et l'an 130 de notre ère par certains apôtres de Jésus ou par des disciples de ces apôtres.
Le premier "1 Thessaloniciens" écrit en 52, le dernier "2 Pierre" écrit en 130.
Les 27 livres canoniques dans l'Église catholique occidentale (rite latin), et orientale (différents rites uniates), sont les suivants à l’exception de tout autre écrit :
Les quatre Évangiles qui racontent la vie de Jésus de Nazareth :
- Évangile selon Matthieu écrit en l'an 90,
- Évangile selon Marc écrit en l'an 70,
- Évangile selon Luc écrit en l'an 90,
- Évangile selon Jean écrit en l'an 99,
Les Actes des Apôtres, ou Pierre et Paul sont les personnages centraux des premières années du christianisme.
Les Épîtres pauliennes, lettres attribuées à l’apôtre Paul adressées aux premières communautés proto-chrétiennes. Les épîtres reconnues par tous comme étant de Paul sont celles aux Romains, aux Corinthiens, aux Galates, et la première aux Thessaloniciens (peut-être le plus ancien écrit du Nouveau Testament) :
- Épître aux Romains écrite en l'an 57,
- Première épître aux Corinthiens écrite en l'an 55,
- Deuxième épître aux Corinthiens écrite en l'an 57,
- Épître aux Galates écrite en l'an 58,
- Épître aux Éphésiens écrite écrite en l'an 99,
- Épître aux Philippiens écrite en l'an 56,
- Épître aux Colossiens écrite en l'an 75,
- Première épître aux Thessaloniciens écrite en l'an 52,
- Deuxième épître aux Thessaloniciens écrite en l'an 90,
- Première épître à Timothée écrite en l'an 84,
- Deuxième épître à Timothée écrite en l'an 86,
- Épître à Tite écrite en l'an 87,
- Épître à Philémon écrite en l'an 54,
- Épître aux Hébreux écrite en l'an 85
Les Épîtres dites catholiques (c’est-à-dire universelles, terme selon lequel il faut entendre que, contrairement aux épîtres de Paul, elles ne s'adressent pas à une communauté particulière mais à l'universalité de l'Église) et qui sont des lettres de différents apôtres :
- Épître de Jacques écrite en l'an 82,
- Première épître de Pierre écrite en l'an 90,
- Deuxième épître de Pierre écrite en l'an 130,
- Première épître de Jean écrite en l'an 105,
- Deuxième épître de Jean écrite en l'an 112,
- Troisième épître de Jean écrite en l'an 114,
- Épître de Jude écrite en l'an 99
L'Apocalypse (nommée parfois Révélation par des communautés millénaristes), livre prophétique sur la fin des temps et l’établissement du Royaume de Dieu écrit en l'an 99



Une nouvelle religion qui monte en puissance au II ème siècle.

Cette nouvelle religion Chrétienne très en vogue suscita une multitude de vocations "d'écrivains inspirés" ( que nous pourrions qualifier de nos jours de journalistes ) qui racontérent tout et n'importe quoi sur la vie du Christ, 100 ans après sa mort ! . A partir du II ème siècle, apparaissent donc de nombreux écrits appellés "évangiles et épitres apocryphes" ( des centaines !! ) , qualifiés de faux et immédiatement dénoncés comme tels par l'Eglise. Pour ne citer qu'un seul exemple, dans l'évangile apocryphe de Thomas, Marie-Madeleine fait partie des apôtres et embrasse Jésus sur la bouche ! (rien de moins).

Les livres du nouveau testament retenus par l'église et qui forment le canon du nouveau testament défini au concile de Rome en 382 , ne font à aucun moment allusion au fait que Jésus aurait été marié ou qu'il aurait eu une maitresse, bien au contraire ! Marie de Magdala (Marie Madeleine) pour sa part y est citée une vingtaine de fois sans la moindre ambiguité sur ses rapports avec Jésus Christ. Marie de Magdala était une fidèle disciple parmi beaucoup d'autres.

Au VII ème siècle le Pape tranche concernant l'identité de Marie Magdala    
A la fin du VIème siècle, et après des décennies d'études des versets du nouveau testament évoquant Marie Magdala, le Pape Grégoire le Grand tranche et déclare que Marie Magdala et les deux autres femmes ( citées en début de paragraphe ) sont en réalité la même personne, et qu'elle s'appelle Marie-Madeleine. Dont acte.

L'histoire de Marie Magdala (Marie-Madeleine) selon les évangiles reconnus par l'église.

Lazare, riche propriétaire habitait avec ses sœurs Marthe et Marie-Madeleine en Judée. Cette dernière, était atteinte de la lèpre. Ayant appris que Jésus était était dans les parages, elle le rencontra, elle répandit un parfum précieux sur les pieds du Christ qu'elle essuya avec ses cheveux et lui avoua ses péchés. Jésus lui pardonna et chassa d'elle sept démons. Conquise, elle devint une fidèle disciple... Après la crucifixion de Jésus, Marie-Madeleine acheta des aromates, afin d'aller embaumer Jésus. C'est elle qui verra la première le Christ ressuscité qui lui dit Ne me touche pas car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Mais va trouver mes frères, et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu. C'est elle qui annonce la résurrection aux disciples.
Il convient de préciser que dans les évangiles retenus pour former le canon de l'église, Marie-Madeleine est citée moins de dix fois, et ne sera plus une seule fois citée après cet épisode de la résurrection .

La légende au sujet de Marie Magdala (Marie-Madeleine) après la mort de Jésus Christ.

La légende veut que vers l'an 48 après J.C, Marie-Jacobé (soeur de la Vierge), Marie-Salomé (mère des apôtres Jacques et Jean), leur servante Sara, Lazare, Marthe , Marie-Madeleine et Maximin, furent tous chassés de Judée sur une barque sans voiles ni rames. Ils auraient ainsi parcouru 2500 km pour acoster sur une plage de Provence qui deviendra plus tard les Saintes-Maries-De-La-Mer. Marie-Madeleine, sa sœur Marthe et son frère Lazare le Ressuscité auraient ensuite gagné Marseille. Marthe serait partie seule pour remonter le Rhône, tandis que son frère et sa sœur se seraient cachés dans la crypte de Saint-Victor où se retrouvèrent pour prier les premiers chrétiens. Puis, Marie-Madeleine aurait choisi la solitude plutot que la vie active de prédicateur qu'aurait choisi Lazare et se serait réfugiée dans une grotte, celle de la Sainte-Baume.

Au XIV ème siècle les Chrétiens instaureront un culte à la gloire de Marie-Madeleine dans cette grotte, la question qui se pose est la suivante : pourquoi avoir attendu 14 siècles pour instaurer ce culte ? Si cette légende reposait sur une once de vérité, ce culte eut été instauré au premier ou au II ème siècle (surtout que la religion Chrétienne était en plein essort à ce moment là), ce délai d'attente de 14 siècles pour y instaurer le culte à la gloire de Marie-Madeleine ne plaide pas (à nos yeux) en faveur de la véracité de cette thèse !

dérives ésotériques délirantes au sujet de Marie Magdala après la mort de Jésus Christ.

En 1945, des paysans égyptiens du village de Nag Hammadi découvrent un ensemble de manuscrits connus depuis sous le nom de « Bibliothèque de Nag Hammadi ».
Parmi ces ouvrages, un récit attira l’attention des chercheurs, qui le nommèrent « évangile de Philippe ». Le texte racontait une énième nouvelle version de la vie de Jésus, et notamment de sa relation avec Marie-Madeleine. Jésus l’aurait aimée comme sa compagne « plus que les disciples » et « l’embrassait sur la bouche souvent. »
Mazette, quel scoop !


Dans les 4 Évangiles du « canon » du Nouveau Testament (la liste des livres qui font partie du Nouveau Testament selon l'Église), Marie-Madeleine a une proximité de disciple avec le Christ. En revanche, ils ne parlent jamais d’une relation amoureuse, bien au contraire Jésus rappelle sans cesse son nécessaire célibat.
Que vaut ce texte apocryphe, appelé « évangile de Philippe » ?
Petite mise au point :
Les 4 Évangiles ont été composés au Ier siècle.
L’évangile de Philippe, lui, a été écrit au IV ème siècle. Les chercheurs en recoupant les informations historiques contenues dans ce document sont arrivés à la conclusion que l'auteur ne s'est pas donné beaucoup de peine afin de sourcer ses allégations qui sont le plus souvent historiquement fausses. Pour les historiens et les éxhégètes, la valeur historique de ce document anonyme est nulle. C'est comme si on balançait une petite fake news avec trois siècles de retard sur un sujet un peu polémique sans se donner la peine de citer aucune source pour appuyer son propos.
Lisant le Nouveau Testament avec des préjugés anti-institutionnels, en appliquant la théorie du complot aux origines chrétiennes, quelques 'romanciers' ont cru pouvoir se servir de cet évangile de Philippe pour mettre en lumière une vérité qui aurait été dissimulée depuis toujours !!

Des écrits apocryphes ont été retrouvés en très grand nombre après le II ème siecle, et ce, jusqu'au XX ème siècle. L'église Catholique (seule représentante de la Chrétienté) a arrété en l'an 382 au concile de Rome les deux testaments en rejetant définitivement les innombrables écrits farfelus connus à cette date. Au IV ème siècle, la Chrétienté était devenue une religion très à la mode et comme tout ce qui est à la mode, elle suscita de nombreuses vocations d'écrivains qui s'engoufrèrent dans cete brêche pour se faire de l'argent et une notoriété en écrivant tout et son contraire au sujet de Jésus Christ, un homme qui avait vécu plusieurs siècles avant eux, et à des centaines de kilomètres des villes dans lesquelles ils sévissaient !
Pour comprendre mieux cette frénésie d'écriture sur la vie de Jésus après le II ème siécle, il nous faut regarder le phénoméne 'BIO' de nos jours, pour constater que tous les produits offerts à la vente sont 'BIO' même si dans 95% des cas ils n'ont de 'BIO' que leurs noms.

Pour terminer sur le ton qui convient ( humoristique ) au sujet de ces innombrables écrits burlesques anonymes apocryphes, les Chrétiens rangent tous ces évangiles qu'ils soient de :
Juda, Philippe, Olaf, Marcel, Bjorn, Maurice, Ragnar, Sigurd, Robert, Tony, Rémi, Jean-Léon, Godefroy, Kevin, Helmut, Tintin, etc
sur l'étagère des farces et attrappes !


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